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La solitude comme choix : une échappée solitaire choisie par les femmes

La solitude

La solitude revendiquée par les femmes : une parenthèse voulue.

La solitude comme choix par les femmes, voici un extrait d’un article du Figaro Madame extrêmement intéressant sur ce sujet !

Les femmes sont toujours plus actives, compétitives et attentives, certes… Mais désormais, elles revendiquent l’échappée en solitaire pour vivre l’expérience du retour à soi.

La solitude n’est pas perçue comme une contrainte, au contraire….. Quelque chose est en train de tourner. À une époque où la norme est de demander aux femmes actives, souvent mères de famille, d’être attractives, attentives, compétitives, tout en trouvant le temps de lire, de liker et de s’épiler, un goût nouveau de la solitude perce. Le besoin de sortir la tête de l’eau. De plus en plus de femmes de tous âges lèvent ainsi les voiles pour un week-end, une semaine, une échappée en solitaire. But affiché ? Ne dépendre de rien ni de personne. A l’heure des réseaux sociaux, des tribus et du lien, un bon bain de solitude devient le premier luxe au féminin.

La solitude : un adieu aux obligations

La solitude, une légéreté….. Une femme seule ? Longtemps, l’imaginaire glissait illico sur ces figures mélancoliques, attablées devant une tasse de café noir, comme chez Hopper (Automat, 1927), ou penchées sur un ballon de blanc au comptoir d’une brasserie de province, comme dans un film de Sautet. La femme seule en vacances cherchait d’abord un homme, ou alors elle portait le short de la randonneuse militante de la biodiversité avant l’heure. Tout cela vole en éclats.

« La solitude ne fait pas peur à celles qui la voient comme une façon de se retrouver, se ressourcer et disposer d’une totale liberté de mouvement », estime la psychanalyste Catherine Audibert. On ne parle pas là de démarrer un régime, un stage de peinture ou de yoga, mais bien d’échapper à toute forme d’obligation. On se libère des carcans

La solitude comme non dépendance à l’autre.

Accepter la solitude, c’est « cesser de dépendre du regard de l’autre”, ajoute la psychiatre et psychanalyste Marie-France Hirigoyen.

Dès 1958, le génial pédiatre et psychanalyste Donald Winnicott décrivait cette capacité d’être seul comme la revendication légitime d’un « noyau de solitude essentiel à conserver comme un bien précieux », et à ne pas confondre avec le repli sur soi.

De ses consultations, Marie-France Hirigoyen tire que les femmes, aujourd’hui, peuvent aisément se sauver seules un week-end ou plus, leurs compagnons y parviennent moins.

Et au retour, qu’en dire ? Raconter ? Selon les psys, on ne doit jamais se sentir obligée de partager. De toute façon, on ne le peut pas. On va raconter les paysages, mais pas cette expérience unique pour soi, en soi, qui peut être magique car elle mêle l’inquiétude, l’émerveillement, la disponibilité à accueillir ce qui vient.

Cet article nous montre que rien n’est tout noir ou tout blanc, parfois la solitude est difficile à vivre, parfois on peut choisir de la vivre, au moins pour un moment…….

 

Sophie Berger
Sophie Berger
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